Les environs de Tana: 1ère couronne
Le croc farm :
Horaires d'ouverture : de 9 à 17 h. C’est un parczoologique  situé à 3 kilomètres de l'aéroportd'Ivato  et les mercredis, vendredi etdimanche sont organisés un spectacle du repas des crocodiles. Dans un parc de3ha où est représentée la biodiversité malgache dont de nombreux reptilesendémiques, vous pourrez vous promener au milieu de centaines de crocodiles etdéguster depuis le promontoire de notre snack qui domine le lac vert desucculentes spécialités à base de croco, autruche et requin.
Educative, la visite de croc farm se veut être un moment dedétente en famille sous les grands arbres du parc où jouent les lémuriens. Tousles animaux de notre zoo sont présentés dans les meilleurs conditions se rapprochantde leur biotope. Les principales espèces et batraciens sont visibles dans unvivarium. D'autres très rares agrémentent les parcours du parc.
Très propre, on voit également les lémuriens en liberté, desserpents, des tortues, et l'élevage de crocodiles. Le restaurant offre sur unebelle terrasse des repas aux alentours de 12 000 ariary ou 10 euros (horsboissons) avec des plats de crocodile, des feuilles de manioc pillées et duriz, arrosé d'une bonne bière THB.
En réalité, c’est un parc animalier où le crocodile du Nilest roi. On retrouve cet animal partout à Madagascar, mais là , en liberté... Lemarécages et cours d'eau des zones chaudes sont leur habitat préféré. Attentiondonc en eaux troubles! Dans le parc Croc Farm, ils sont en nombre et bien parqués,on peut les admirer, les déguster au restaurant du parc et même repartir avecchaussures et sacs à main en peau de croco véritable (à demander  l’autorisation avec tout objet en croco pourla douane de l'aéroport malgache et d'arrivée..). Le parc présente aussiplusieurs espèces endémiques de l'île rouge, caméléons, fossa (sorte de petitprédateur au faux air de panthère miniature), et de nombreux lémuriens,serpents, grenouilles de toutes les couleurs, autruches et tortues... Sans êtretrès rempli, il constitue une bonne entrée en matière avec la riche faunemalgache!  Bref, une "agréable"excursion d'une journée, située à 15mn en taxi du centre ville de Antananarivo,sur la route de l'aéroport d'Ivato, où on découvrire un parc qui mélangel'élevage des crocodiles, avec visite d’un bâtiment qui abrite plus de 5000bébés qui se "prélassent",   et un jardin botanique. Â
Lemurs’ park :
A coté d’Antananarivo, Lemurs'Park est une réserve privée delémuriens, œuvrant pour la conservation de l'environnement Malgache. Ce n'estpas un zoo, néanmoins,  un parc botaniquecomplètera la visite éco touristique, et l'endroit idéal pour sortir de Tana,le temps d'une journée.
Lemurs' Park se situe à 25 km du centre d'Antananarivo surla RN 1 vers Imerstiatosika et Arivonimamo et on y découvrire 9 espèces delémuriens en liberté dans un parc botanique de 5 hectares plantés de 6 000arbres. Le lémurien, symbole de la faune endémique de l'Ile de Madagascar  est incontestablement l'un des animaux lesplus attachants de notre planète.  L'observation de ces fabuleux mammifères enmilieu naturel, devient de plus en plus rare à cause de la déforestation.Lemurs' Park a été créé dans le but de faire découvrir ce surprenant animal auplus grand nombre, à tous les passionnés, amoureux de la nature et pourpermettre ainsi, au fil des années et des naissances, de réintroduire dans leurmilieu naturel les lémuriens nés dans le parc. Aux portes de la capitale, voicila magie des lémuriens en liberté qui est un endroit privilégié, préservé etentretenu avec passion. Ce domaine de 5hectares, bordé par la rivière Katsaoka, accueille non seulement  9 espèces de lémuriens des différentes régionsde Madagascar, mais également d'autres représentants incontournables de lafaune et de la flore malgaches.
Les douze collinessacrées
Du temps d'Andriamasinavalona (1675-1710) au règne deRanavalona III, les douze collines sacrées furent Analamanga (Antananarivo),Ambohidrabiby, Alasora, Imerimanjaka, Antongona, Antsahadinta, Ambohimanga,Ilafy, Namehana-Ambohidratrimo, Amboantany, Ambohijoky et Ikaloy. Chacun de cesvillages royaux est un lieu sacré où se perpétue le culte de ces ancêtresmémorables entre tous que sont les souverains. Astrologues viennent s’yrecueillir, les célibataires y prient pour trouver l’âme sœur, les chômeurs dutravail et les malades la guérison. Le jour du nouvel an malgache,l’alahamadibe, les descendants des souverains et les astrologues distribuent unpeu de la terre entourant les sépultures royales qui, sacrée, porte bonheur. Surdes éminences boisées, s’élèvent des villages fortifiés plus ou moins bienconservés que signalent des figuiers centenaires, arbres sacrés de la royauté.Avec leurs profonds fossés (hady) et leurs lourdes portes de pierre, leurs rovaet leurs tombeaux princiers, ils laissent imaginer comment vivaient leursseigneurs frondeurs aux XVIIè et XVIIIè siècles. Certains, tel Antsahadinta,sont encore habités par les descendants de ces rois Merina. Les villageoisentretiennent ces lieux sacrés sans aucune aide de l’Etat et perpétuent leslégendes qui s’y attachent. L’accès des sites, relativement difficile envoiture, nécessite un 4x4 ou, du moins, un véhicule à garde au sol élevée, maisles circuits peuvent aussi se faire à moto ou à VTT. Les profonds fossésforment souvent une ligne de défense concentrique (hadivory) autour des fortinset des villages perchés sur les collines. Leur origine remonte au XVIè siècle.Omniprésents en Imerina, les tamboho (« murs d’enceinte ») en terre rougedélimitent le périmètre d’un village, d’un champ ou d’une concession. Leurorigine remonte à celle des monarchies, au temps où la défense des rizièresétait un enjeu vital.
Analamanga, collinede la ville des milles, devenu Antananarivo
Analamanga est la colline située dans la villed’Antananarivo, elle s’élève à 1483 m. C’est au XIVème siècle que débutel’histoire de cette étonnante ville, lorsque des hommes séduits par le site decette colline décidèrent de s’y installer. A l’époque, dite période Vazimba, lacolline d’Analamanga s’élève au dessus des plaines fertiles et de ce fait,constitue un excellent observatoire naturel, donc site défensif privilégié.
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Ambohidrabiby
Ambohidrabiby fait partie des 12 collines sacrées del'Imerina et était le chef-lieu des Mandiavato et la capitale du royaume deRalambo qui partit d'Alasora. Situé à une vingtaine de kilomètres de la capitale, la commune d’Ambohidrabiby abritenon seulement un « Rova » mais est devenu un circuit pédestre ruraltrès prisé des Tananariviens.
Alasora
Cette colline est située au sud-est de la villed’Antananarivo et se trouve non loin de la rivière Ikopa. Plusieurs bataillesopposèrent le Roi d’Antananarivo, Andrianamboatsimarofy et le prince d’Alasoraet quelques années plus tard, Andrianampoinimerina prit possession d’Alasora ety installa l’une de ses épouses, Ramanantenasoa. Aujourd’hui, les impressionnants fossés d’Alasora sontencore visibles et témoignent des défenses élaborées mises en oeuvre pourprotéger le site d’Alasora. Le tombeau d’Andriamanelo reconstruit vers 1963,constitue un véritable culte. Selon la tradition malgache, de nombreusesoffrandes sont faîtes, ainsi que le sacrifice du boeuf à certaines époques del’année. Alasora,également nommée "Aînée du pays et Origine desrois", est un des plus anciens villages de l'Imerina.
Ambohimanga
Sacrée entre toutes les collines, la colline d’Ambohimangaest à l’origine de l’Etat malgache. Vers 1787, le grand roiAndrianampoinimerina monta sur le trône d’Ambohimanga et décida dès lors deréunifier l’Imerina et de bâtir un état dont les seules limites seraient lamer. Le Rova d’Ambohimanga Mahandry (quisait attendre) fut édifié par la Reine Ranavalona 1ère, qui séduite par cettecolline y établit sa villégiature. Elle conserva la case rustique du RoiAndrianampoinimerina. De nos jours, le Rova comporte encore deux élégantspavillons à étage. Le plus grand des deux fut bâti par la Reine Ranavalona IIen 1871 et le plus petit des deux fut modifié par cette même reine.
Antongona
Antongona comprend deux ensembles qui sont des sitesarcheologiques du XVIe-XVIIIe siècle perchés respectivement à 1406 et à 1515 md'altitude sur des bastions naturels de rochers. D'importantes muraille depierres sèches et de nombreux portails de pierre avec ou sans linteauxprolongent les défenses naturelles. Un village était autrefois installé surchaque plate-forme de rocher constituant des citadelles redoutables et devéritables places fortes. Le premier site juché à 1515 m d'altitude estégalement protégé dans sa partie basse par des systèmes défensifs creusés : desfossés au nombre de quatre. Un chemin aménagé à travers les flancs des rochersmène à la plate-forme où se trouvait le village qui pouvait contrôler du regardtoute la région sur 360°. Devant la beauté du site, le Ministère de la Culturea reconstitué dans les années 1980 trois maisons traditionnelles de bois selonles modèles encore sur pied ailleurs. Ces maisons, dont deux ont été aménagéesen musées locaux, ont été édifiées à l'emplacement d'anciennes habitations quiont disparu. Le second site perché à 1406 m d'altitude abrite égalementd'importants vestiges de pierres sèches : murailles, murs de soutènement,portails et des tombeaux du XVIIe-XVIIIe s.. Il est situé à 300 m à l'ouest dupremier. Tous deux sont installés sur un même chainon fait d'immenses roche degranite et constituent de bons exemples de sites archéologiques malgachesfortifiés et à ouvrages de pierres sèches.
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Imerimanjaka
Le sommet de cette colline sacrée s’appelle Ambohitraina etculmine à  1490 m. Pour aller à Imerimanjaka, plus connu sous le nom d’Ambohijanaka maintenant, il faut prendrela RN 7 et descendre sur 2 km au niveau d’Andoharanofotsy puis à droite à la pâte d'oie.
Antsahandita
Située de l'autre coté de la plaine à l'ouestd'Antananarivo, dominant la vallée de la Sisaony. Antsahadinta fait partie des12 collines sacrées de l'Imerina avec Androhibe juste à proximité. Elle fut lechef lieu d'Ambodirano l'une des 4 subdivisions de l'Imerina ancienne. La collineet sa vallée boisée étaient à l'époque infestées de sangsues d'où le nomd'Antsahadinta "à la vallée des sangsues" et on trouve toujours denombreux vestiges tels que le rova enclos royal, le tombeau anciend'Andriamangarira, fondateur du site, lamaison en madriers, et la pierre deseuil forêt sacrée comme à Ambohimanga, portail attestant encore de lamagnificence passée du site. Au Sud-Ouest d’Antananarivo, la collined’Antsahadinta est une nécropole abritant trois tombeaux et les vestiges d’un villageaux cases de bois. Le premier tombeau : sépulture de Rabodozafimanjaka, l’unedes douze épouses du roi Andrianampoinimerina. Soupçonnée et accusée par sonépoux, elle fut torturée et en mourut. Le second tombeau est celui d’un roid’Antananarivo, Andrianamboatsimarofy qui vaincu par Andrianampoinimerina, futexilé à Fenoarivo où il mourut. Par la suite, sa dépouille fut transférée à Antsahadinta. Le troisième tombeau abrite les restes du général Ratsimihara
Ilafy
Ilafy était le chef-lieu du groupe statutaireTsimiamboholahy ainsi que le lieu de villégiature de Radama II durant son courtrègne 1861 1863 et son lieu d'inhumation entre 1863 et 1897. DénomméeAmbohitrakanga, "colline des pintades" à l'origine, la colline reçutpar la suite le nom d'Ilafy car la plupart des membres de la noblesse yretrouvaient des proches ou des relations. On peut encore y admirer le palais de bois que Radama II a faitconstruire ainsi que la place public et l'emplacement des tombeaux princiers.Ilafy était la seignerie d'Andrianjafy qui y régna de 1770 à 1787.Les gensd'Ilafy qui se nommaient à cette époque là les Tsimiamboholahy avaient juréfidélité au roi Andrianjafy. Mais ce dernier se fit rapidement détester à causede ses brutalités sur la gouvernance. La population se mit à le haïr depuisqu'il a commencé à faire des complots contre le futur roi Andrianampoinimerinaqu'il chercha à se débarrasser par tous les moyens afin que ce dernier nel'enlève pas du trône. Ainsi, les Tsimiamboholahy finissaient par le repousserjusqu'à le mettre à mort à Antsahafady. C'était également à Ilafy que JeanLaborde a installé la première manufacture d'armes des fusils en Imerina entreautres des fusils de chasse pour le royaume de Madagascar en 1833. L'un despremiers marchés créés par Andrianampoinimerina fut localisé à Ilafy où étaientformés par ailleurs les troupes de guerre de ce souverain recrutées dans lesHovas. Cependant, Ilafy était une ville industrielle pendant le règne deRanavalona et l'une des écoles primaires protestantes du quartier faisaitpartie des 12 premières qui ont existé à Madagascar.
Namehana-Ambohidratrimo
Amboatany ouImerimandroso (actuellement)
Cette piste longe le chaînon du Mangabe dans un décortypique de l’Avaradrano : rizières, coteaux, vestiges de murs en terre rouge…Elle passe notamment par Ankazomalaza un haut lieu du culte des ancêtres, levillage historique d’Amboatany, et le séminaire anglican d’Ambatoharananaconstruit en 1878. Tous les lundis se tient un marché paysan haut en couleurs.
Ambohijoky
Si l'Atsimondrano est souvent assimilé à Iavoloha surtoutdepuis qu' un palais d'état y a pris ses quartiers dépouillant en même tempsl'endroit de son vrai nom, une douzaine de kilomètres plus au sud, Ambohijokyn'a rien perdu de son identité. Etendu entre la Sisaony et l'Andromba,Ambohijoky s'appelait autrefois, Analamasina. Fief d'un seigneur rebelle,qualifié de "forte tête" par Andriamasinavalona 1675-1710, ce"Mavoloha" n'allait pas garder longtemps sa fierté et ses prérogatives.  Andriamasinavalona scella un pacte avec uneprincesse du nom de Rasahala."Débarrassez moi de ce seigneur etAnalamasina sera à vous" lui dit le monarque. Les soldats de la princesseRasahala, les "Manesotra" parvinrent à déloger le seigneur à fortetête. De cette campagne victorieuse vintle nom de Manisotra, donné aux assaillants, devenus les nouveaux habitants etmaîtres d'Analamasina. Un siècle plutard, Andrianampoinimerina 1787 1810 se heurta à son tour à Analamasina, danssa conquête de l'Imerina.  Une fois deplus, une femme fera irruption dans le cours de l'histoire. S'adressant à l'unede ses douze épouses, la princesse Rafotsirabodo, il lui tint ses paroles:"Je chasserai les Manisotra d'Analamasina, puis je te ferai cadeau de cevillage, au titre de ton droit d'aînesse", Rafotsirabodo étant l'aînéed'une autre femme d’Andrianampoinimerina, du nom de Rahety. Mais l'entreprisene fut pas aisée. Par trois fois, les Manisotra vaincus, reprirent l'avantagesur les soldats d'Avaradrano d'Andrianampoinimerina. C'est alors qu'un conseiller du roi, lestratège Razakatahiny, proposa au souverain de saccager les rizières desManisotra durant la nuit. Consternés de voir leurs champs de culture dévastés,les Manisotra abandonnèrent le combat, et Analamasina tomba enfin. Rafotsirabodo l'aînée s'y installa et prit lenom d'Ambohijoky. Andrianampoinimerinavainquit ainsi les Manisotra qu'il qualifia, lui aussi de Mavoloha en raison dela résistance qu'ils luiopposèrent. On sait maintenant d'oùvient le nom qui a était donné ce lieu. Par contre on ne comprend toujours pasle sens de Iavoloha s'il suffit d'un simple arrêté provincial pour transformerune consonne en voyelle, cette complaisance déplacée par contre ne pourrajamais changer le cours de l'histoire Et Mavoloha sera toujours Mavoloha.
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